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24 mars 2006 5 24 /03 /mars /2006 15:45
La version Web du quotidien Le Monde propose de diffuser les photos de particuliers concernants le mouvement anti-CPE...

j'ai l'honneur d'y figurer :

portfolio du mouvement anti-CPE (photo N° 7)

franchement, ca fait super plaisir.
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24 mars 2006 5 24 /03 /mars /2006 11:33
Le premier ministre Dominique de Villepin, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy et le député UMP Eric Raoult survolent la France dans un jet du GLAM.

Villepin se tourne vers le p'tit Nico et dit en faisant de l'esbroufe :
« Tu sais, je pourrais jeter un billet de 500 euros par la fenêtre et rendre quelqu'un très heureux ».

Sarkozy lui réplique :
« Eh bien, je pourrais jeter 10 billets de 50 euros par la fenêtre et rendre 10 personnes heureuses ».

Pour ne pas être en reste, Raoult dit :
« Je pourrais jeter 100 billets de 5 euros par la fenêtre et faire 100 heureux ».

Le pilote soupire et dit à son copilote :
« Non mais t'entends cette bande d'arrogants à l'arrière. Ils ne se rendent pas compte que je pourrais jeter trois connards par la fenêtre et rendre des millions de gens heureux ».
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23 mars 2006 4 23 /03 /mars /2006 22:17
Jeudi 23 mars, nouvelle journée d'action contre le CPE.
Si la manifestation grenobloise commenca dans le calme et une ambiance joviale, elle se termina par une bataille rangée. Forces de l'ordre et contestataires transformèrent le centre ville en un vaste champ de guérilla urbaine. Bombes lacrimogènes, pétards, insultes et autre noms d'oiseaux furent les seuls bruits que l'on put entendre dans les rues entre 17h et 21h.


défilé "spontané" de la jeunesse après que le premier cortège est été dissous par les forces de l'ordre

Charge des CRS dans les rues du centre-ville

charge des CRS dans les rue du centre-ville


ci-dessus : Jean-Jacques en pleine action


la place de Verdun est bloquée

Entre des hommes en armes et des jeunes contestataires, le rapport de force est très inégal. L'escalade de la violence et le surenchérissement des deux parties ne va pas dans le sens d'un appaisement. Les barricades se dressent donc. Les poubelles brulent. Les bouteilles et les lacrimogènes volent. Les CRS chargent et les manifestants sont bientôt contraints à dissoudre leurs groupes et à rendre aux rues piétonnes le calme qui est d'habitude le leur.


barricades à coté du lycée Stendhal
un bien bel exemple à suivre :  le modèle de contestation poitevin
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22 mars 2006 3 22 /03 /mars /2006 15:49
Nous avons tous des actes, qui, au quotidien, ont une incidence sur notre belle planète.
Il est possible de mesurer cette "empreinte écologique" en cliquant sur le lien .
On ne s'imagine pas être aussi néfaste pour l'environnement.
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19 mars 2006 7 19 /03 /mars /2006 19:31





Le 18 mars dernier fut marqué par la mobilisation de plus d’un million de personnes dans les rues des principales villes de France. Cet élan, très impulsé par les divers syndicats salariés, lycéens et étudiants, avait l’objectif de dénoncer les risques attenants à l’application de la récente loi du gouvernement de M. de Villepin : le Contrat Première Embauche.







 

Ce nouveau texte, destiné à solutionner l’emploi des moins de 26 ans, offre une très grande flexibilité de gestion de la main-d’oeuvre. Celle-ci s’accompagne, comme souvent, d’une augmentation importante de la précarité des salariés, ou tout au moins d’un risque accru d’y sombrer. Afin de faire connaître son inquiétude face aux ravages que peut provoquer ce nouveau cadre de l’emploi de jeunes, une partie non négligeable de la population défila donc dans les rues.



On pouvait y apercevoir les banderoles des principaux syndicats : FO, CGT, UNEF, FIDL,... Salariés, lycéens et étudiants marchaient ensemble derrière les même banderoles, conservant toutefois une identité revendicative propre à chaque groupe. Certains partis politique de l’opposition furent tout autant présents.


En marge de ces défilés, globalement respectueux de l’ordre public, certains courants de pensée beaucoup plus radicalisés profitèrent de la couverture médiatique importante pour montrer leur colère. C’est donc à coups de pavés dans les vitrines, de voitures brûlées, de cocktails molotov, de batailles rangées avec les forces de l’ordre, que ces perturbateurs se sont “exprimé”. Cette démarche tant à prouver la petitesse d’esprit des individus qui l’utilisent.




Quelle suite ?

Si la revendication est légitime, sa forme ne l’est pas toujours. Des étudiants ou des lycéens n’allant pas en cours n’ont pas véritablement grand chose à défendre pour leur avenir puisque, par leur absence volontaire des salles de classes, ils montrent à quel point ils ne sont pas intéressé par la construction de celui-ci. Leur parole aurait un tout autre écho si ils montraient une volonté et une énergie tout aussi importante pour leur combat, en dehors des périodes de cours. Ainsi, ils continueraient à se préparer à la vie active tout en ne pénalisant pas ceux qui ne sont ni solidaires ni concernés par le débat actuel. Lors d’un précédent conflit social opposant le gouvernement aux étudiants, les vacances scolaires estivales avaient tranché en faveur du ministre de l’époque ... Peu crédibles non ?! Cela peut sembler également valable pour les salariés qui souhaitent contester la politique des instances dirigeantes et non de leur structure professionnelle : l’arrêt de leur travail ne pénalisera le gouvernement que si cette grève est suffisamment importante pour ralentir, voir bloquer les activités économiques du pays. D’où, encore une fois, l’importance de choisir un mode de contestation pertinent qui ne mettra pas en cause le bien fondé et la légitimité des revendications.


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